Code d'éthique

Principe 1 : Responsabilité

En fournissant des services, que ces services relèvent de l’enseignement, de la recherche, de l’administration ou de la pratique, les praticiens doivent démontrer des normes d’excellence. Ils acceptent la responsabilité des conséquences de leurs actes et font tous les efforts pour veiller à ce que leurs services soient utilisés de manière appropriée. Cette responsabilité s’étend aux enseignants agréés, leurs instructeurs adjoints, co-instructeurs, personnel administratif et toute autre personne dans une position d'autorité ou de pouvoir. 
Les enseignants reconnaissent l’obligation première d’aider les élèves à acquérir des connaissances et des compétences. Ils maintiennent des normes élevées d'enseignement en présentant l'information objectivement, pleinement et avec précision.
Les enseignants et praticiens savent qu'ils ont une responsabilité sociale envers leurs élèves et clients, parce que leurs recommandations et leurs actions professionnelles peuvent influencer la vie de ces élèves et clients.
Ils sont conscients des situations à caractère personnel, social, organisationnel, et des pressions financières ou politiques qui pourraient conduire à une mauvaise utilisation de leur influence. Les enseignants et praticiens refusent toute relation double (professionnelle et privée) en particulier dans une position de prise de décision.
Les enseignants et praticiens montrent envers leur élèves et clientèle un égard pour les codes sociaux et les attentes morales de la communauté dans laquelle ils travaillent, en reconnaissant qu´une violation de leur part des normes morales et juridiques peut entrainer leurs clients/élèves et collègues dans des conflits préjudiciables et d’entamer leur réputation personnelle ainsi que la réputation de la profession.
Les enseignants et praticiens informent précisément leurs élèves, clients, les professionnels de la santé et le public de la portée et des limites de leur discipline. Ils les informent que leurs techniques ne prétendent pas soigner des maladies organiques diagnostiquées comme telles, mais uniquement servir d’accompagnement aux thérapies médicales.
Les praticiens ne diagnostiquent ni prescrivent. A aucun moment les praticiens ne demandent à un client d’interrompre ou de modifier un traitement allopathique.
Les praticiens reconnaissent également les contre-indications et les limites de la pratique de TCSB et re-dirigent un client de manière appropriée, si besoin est.
Chaque fois qu’ils le jugent nécessaire, ils peuvent suggérer à leur client de consulter leur médecin en parallèle avec leur séance TCSB. Les praticiens tiennent à jour un dossier confidentiel pour chaque client. 

Principe 2 : Compétence

La formation sélectionne des enseignants et référents qui démontrent une expérience et des compétences sérieuses dans la pratique de la TCSB.
Les praticiens font état avec rigueur de leurs compétences, éducation, formation et expérience. Ils ne revendiquent comme preuve de qualification éducative que les certificats obtenus à partir d’institutions acceptables selon les normes en vigueur.
Les enseignants exercent leurs fonctions sur la base d’une préparation minutieuse afin que leur enseignement soit exact, actualisé et érudit.
Les praticiens reconnaissent la nécessité de poursuivre leur éducation et sont ouverts à de nouvelles procédures et changements dans la pratique au fil du temps. Les praticiens s’engagent à une formation continue permanente dans leur propre champ et dans des domaines voisins. 
Les praticiens reconnaissent les différences entre personnes, tels que l'âge, le sexe, le milieu socio-économique et ethnique. Quand nécessaire, ils obtiennent la formation, l'expérience, ou du conseil pour assurer un service compétent pour ces différentes personne.
Les praticiens reconnaissent que les problèmes personnels et les conflits peuvent interférer avec une efficacité professionnelle. En conséquence, ils s’abstiennent d’entreprendre toute activité dans laquelle leur problèmes personnels sont susceptibles de générer des résultats insuffisants ou de nuire à un client, un collègue, stagiaire, ou à toute autre associé. Quand ils prennent conscience de leurs problèmes personnels alors qu’ils sont déjà engagés dans cette activité, ils cherchent une assistance professionnelle compétente pour déterminer s’ils doivent suspendre, résilier ou limiter le cadre de leur activité professionnelle.

Principe 3 : Normes morales et juridiques

Les enseignants sont conscients du fait que leurs valeurs personnelles peuvent affecter la sélection et la présentation du matériel d’enseignement. Lorsqu’ils traitent des sujets qui peuvent offenser, ils reconnaissent et respectent le diverses attitudes que les élèves peuvent avoir à l'égard de tels matériaux.
En tant que salariés ou employeurs, les enseignants et les praticiens ne se livrent pas à ou ne cautionnent pas des pratiques qui résultent en actes illégaux ou injustifiables. Ces pratiques comprennent (mais ne sont pas limitées à) celles basées sur des considération de race, handicap, âge, sexe, orientation sexuelle, religion, ou origine nationale dans l'embauche, la promotion ou la formation. Les conflits d'intérêts sont identifiés et nommés.
La supervision fait partie à la fois de la formation continue et du contrôle de la qualité de la pratique. L’école reconnait et défend l’usage de la supervision comme une pratique qui garantit la qualité de la pratique et la formation continue des praticiens. Les élèves nouvellement diplômés sont invités à s’engager dans ce travail. 
Les praticiens demandent à leur client de rester habillés pendant la séance. Ils fournissent également des couvertures pour recouvrir le client sur la table de traitement, ce qui accroît la sécurité, le confort et l'intimité du client.
Les praticiens reçoivent un consentement éclairé pour chaque technique ou modalité spécifique qu'ils ont l'intention d'utiliser avec un client. Cela inclut la responsabilité d'informer le client pendant une session lorsque le contrat initial a changé. Le consentement éclairé dépend fortement de la confiance mutuelle, des attitudes d'empathie, de compassion et de comportement ainsi que la capacité de clarté de communication.
Les praticiens refusent des cadeaux ou des prestations au-delà d’un geste acceptable qui seraient destinés à influencer un renvoi, une décision ou une séance.
Les praticiens n’offrent pas une séance ni un mineur de moins de 12 ans, ni à une personne déficiente mentale hors de la présence de ses parents ou de son tuteur légal. Le parent ou tuteur légal doit rester présent dans la salle pendant l’intégralité de la séance.
Une relation sexuelle entre le praticien et son client ou bien le professeur et son stagiaire est contraire à l'éthique, et n’est pas tolérable. Elle est seulement tolérée après que ces personnes aient cessé définitivement toute relation mutuelle d’ordre professionnel présente et future. 
Quand il y a plainte contre un membre de la formation en praticien de bien-être en équilibrage TCSB en matière d'éthique ou de toute autre question, la formation s’engage à répondre à cette plainte sans délai et dans un esprit d’équité et de compassion pour toutes les parties. La formation reconnaît que la concurrence, la méfiance, ou la propagation de rumeurs détruisent l’esprit d’équipe et de collaboration, qui sont au cœur de toute association humaine. Chaque fois qu’il sera possible, les élèves, le personnel ou les instructeurs de la formation recevront d’abord un seul avertissement verbalement ou par écrit avant un avis officiel de fin de contrat.

Principe 4 : Les déclarations publiques

Lors d’une annonce ou publicité professionnelle, les praticiens peuvent énumérer les informations suivantes pour décrire leur services: nom, le diplôme universitaire le plus pertinent, des certificats/diplômes de formations approuvées, la date, type, et niveau de certification, l’appartenance à des associations professionnelles, adresse, numéro de téléphone, heures d’ouverture, une brève liste du type de modalités proposées, et une présentation exacte des renseignements sur les tarifs, et les langues étrangères parlées. Des informations supplémentaires peuvent être inclues si elles ne rentrent pas en conflit avec les codes juridiques réglementaires et déontologiques en vigueur dans le territoire d’exercice  
Les praticiens ne font pas de déclarations publiques qui sont fausses, frauduleuses, trompeuses, mensongères ou déloyales. Ils n’interprètent pas les faits ou ne font pas de déclarations qui sont susceptibles d'induire en erreur ou tromper en divulgant seulement partiellement des faits, hors de leur contexte, en particulier comparer un style de séance à un autre avec des déclarations comme "moins invasif», «plus en force», ou d'autres déclarations qui font qu’un autre style de séance ou praticien apparaît inférieur.
Les praticiens n’utilisent pas des témoignages de clients quant à la qualité de leurs services. Ils n’utilisent pas des déclarations destinées ou susceptibles de créer des attentes fausses ou injustifiées de résultats favorables tels que suggérant que leur travail est basé sur la recherche (quand il n’est pas reconnu sous l’égide de la recherche scientifique), ni utilisent-ils des déclarations sur des services “hors du commun” ou uniques. Ils ne profèrent pas de déclarations destinées à, ou susceptibles de susciter de la peur, ou l’anxiété chez un client « Voulez-vous traîner votre état éternellement?» ou « Sans ce type de séance, vous pouvez avoir plus de symptômes », etc...
Les annonces ou publicités pour des formations, séances ou cabinets donnent une description claire de l'objectif et du service à fournir.
L'éducation, la formation, et l'expérience des membres de l’équipe sont spécifiées de manière appropriée. Les praticiens associés avec le développement ou la promotion de livres ou d'autres produits offerts à la vente commerciale font des efforts raisonnables pour veiller à ce que les annonces et les publicités soient présentées d’une manière informative et professionnelle.
Les praticiens sont guidés par l´obligation première d'aider le public à élaborer un jugement informé, des opinions et des choix.
Les enseignants veillent à ce que les déclarations dans les catalogues des cours soient exactes et non trompeuses, notamment en termes de matières à couvrir, base pour évaluer les progrès, la nature de l’expérience de cours, et qui enseignent vraiment le cours.
Les annonces, brochures ou publicités décrivant des ateliers, des séminaires ou autres programmes d’éducation décrivent avec précision les exigences d’admissibilité, les objectifs pédagogiques, et la nature de les matériaux à traiter. Ces annonces représentent avec précision l'éducation, la formation, et l’expérience de l'enseignant (s) présentant les programmes et tous les frais impliqués.

Principe 5 : Confidentialité

Les renseignements obtenus dans la salle de classe, cabinet, durant les consultations des proches ou les données d'évaluation concernant les enfants, les stagiaires, les employés, et autres, sont discutés uniquement à des fins professionnelles, seulement avec ceux clairement concernés et ceci avec la permission du client. Les rapports écrits et oraux ne présentent que les données nécessaires aux buts de l'évaluation, et chaque effort est fait pour éviter l'invasion injustifiée de la vie privée.
Les praticiens qui présentent des renseignements obtenus au cours d'un travail professionnel d'un autre praticien, de type écrits, conférences ou autres forums publics, obtiennent soit un consentement préalable pour le faire, ou de façon adéquate, déguisent toutes les informations d'identification.
Tous les processus de classe sont considérés comme confidentiels et tout le personnel, les instructeurs et les élèves sont tenus d'honorer et de préserver la confidentialité de la salle de classe.
Les praticiens respectent le droit du client de refuser, modifier ou résilier les séances indépendamment d’un consentement antérieur (les praticiens sont alors dans leur droit de demander des frais d’annulation selon les modalités de leur contrat avec le client). Les praticiens promeuvent un apport verbal actif du client. 
Lorsque les praticiens désirent utiliser des informations concernant un client à l’occasion d’une conférence ou publication, ils doivent obtenir l’autorisation explicite du client et préserver l’anonymat (nom, lieu, éléments spécifiques), afin que le client ne puisse être identifié.


Principe 6 : Le bien-être du consommateur

Du point de vue du praticien, le client est considéré comme l'autorité finale et la plus apte à juger quant à son propre bien-être.
Les praticiens cherchent à tout moment à promouvoir cette compréhension; à aucun moment, ils ne cherchent à assumer cette fonction pour eux-mêmes. Quand un client n’est pas compétent pour évaluer la situation (par exemple, dans le cas d'un enfant), les praticiens informent la personne responsable pour le client des circonstances qui peuvent influencer la relation.
Les praticiens sont constamment conscients de leurs propres besoins et de leur influence potentielle sur leurs clients, stagiaires et subordonnés. Ils évitent d’exploiter la confiance et la dépendance de ces personnes. Les praticiens font tous les efforts pour éviter les doubles relations qui pourraient nuire à leur jugement professionnel ou augmenter le risque d'exploitation. 
Les enseignants et les assistants doivent être prudents avec les doubles relations lorsqu’ils font des séances privées avec les stagiaires au cours d'une période de formation, ou entre des modules de formation. Sauf si un stagiaire est un client avant le début d'une formation, des séances privées entre les membres et les stagiaires de l'équipe pédagogique au cours des deux années de formation sont généralement considérées comme des séances éducatives plutôt que des séances praticien-client.
Les praticiens ont le droit de refuser d'accepter un client potentiel. Cependant, une fois accepté, ils font preuve envers leur client de loyauté, de soin, d'attention, et d’intégrité. Les praticiens cherchent à compléter toutes les séances nécessaires avec leurs clients. Ils ne vont cesser leurs services que lorsque le respect de soi, la dignité, ou une cause majeure nécessitent cette action.
Les praticiens proposent des séances seulement quand il est raisonnable de penser qu’elles seront avantageuses pour le client. Ils mettent fin à une séance, enseignement, ou consultation lorsqu'il est raisonnablement clair que le client n’en bénéficie pas. Ils offrent alors d’aider le client à trouver des sources alternatives d'assistance.

Principe 7 : Les relations professionnelles

Les praticiens comprennent les domaines de compétence de professions voisines. Ils font pleinement usage de toutes les ressources professionnelles, techniques et administratives qui servent le meilleur intérêt de leurs clients. L'absence de relations formelles avec d'autres professions et travailleurs professionnels ne libère pas le praticien de la responsabilité d'assurer à leurs clients le meilleur service professionnel possible, ni les soulage de l'obligation de faire preuve de prévoyance, diligence, et tact dans l'obtention de l’assistance première ou complémentaire nécessaire aux clients.
Les praticiens connaissent et tiennent compte des traditions et pratiques d'autres groupes professionnels, et ils travaillent et coopèrent pleinement avec ces groupes. Si une personne reçoit des services similaires d'un autre professionnel, les praticiens ne proposent pas leurs propres services directement à une telle personne. Si un praticien est contacté par une personne qui reçoit déjà des services similaires d'un autre professionnel, il ou elle examine attentivement cette autre relation professionnelle et procède avec sensibilité en ce qui concerne le bien-être du client. Le praticien est obligé de discuter de ces questions avec le client de manière à minimiser le risque de confusion et conflit.
Quand les praticiens sont au courant d'une violation éthique de la part d’un autre praticien, s’il leur semble approprié, ils essayent d'abord de résoudre le problème en confrontant l’autre praticien. Si la faute est de nature mineure et/ou semble être en raison d'un manque de sensibilité, de connaissances, ou d'expérience, une solution à l’amiable est généralement appropriée. De tels efforts correctifs informels sont faites avec sensibilité en respectant les droits à la confidentialité impliqués. Si la violation ne semble pas prêter à une solution à l’amiable, les praticiens la rapportent à l'attention de l’équipe de gestion de la formation de TCSB quand la faute arrive dans le cadre d’une formation.

Principe 8 : Sécurité 

Les enseignants et praticiens prennent toute mesure nécessaire pour éviter tout dommage physique ou psychologique lié à la séance ou à l’environnement.
Les praticiens s’assurent que toute séance ne peut être entendue, enregistrée ou observée par quiconque, sans l’accord préalable du client.
Les praticiens ou l’institution sont tenus de contracter une assurance de responsabilité civile professionnelle.
Les enseignants et praticiens se forment aux techniques de base de premier secours.

Principe 9 : Politique de harcèlement sexuel

Le harcèlement sexuel est un comportement qui n’est pas le bienvenu, qui est personnellement offensif, qui affaiblit le moral, et qui interfère avec l'efficacité de travail du récepteur et dans le cas d’un stagiaire, l'efficacité des camarades stagiaires, le personnel
et des instructeurs. Il est habituellement imposé à une personne dans un rapport de force inégal par abus d'autorité mais peut également se produire de la part d’amis et de collègues. Au centre de ce concept est l'utilisation des récompenses ou de menaces implicites de privation dans une tentative de coercition pour solliciter une attention sexuelle. Les avances sexuelles importunes, les demandes de faveurs sexuelles ou autres comportements verbaux ou physiques de nature sexuelle constituent du harcèlement lorsque: 
La soumission à une telle conduite est soit explicitement soit implicitement, une modalité ou condition d'emploi ou de réussite scolaire d'un individu.
 La soumission à, ou le rejet d'une telle conduite, est utilisé comme base pour l'emploi ou des décisions académiques touchant l’individu en question.
 Une telle conduite a pour but ou pour effet de perturber indûment le travail d’un individu (ou d’un groupe) et son rendement scolaire ou de créer un environnement de travail ou d’études intimidant, hostile ou offensant. Elle affaiblit le moral du destinataire. 
Le personnel de la formation de praticien TCSB, les stagiaires et enseignants réaffirment leur attachement à la maintenance d’un environnement d’études et de travail exempt de conduite inappropriée et irrespectueuse, incluant le harcèlement sexuel. Cela comprend tous les praticiens et leurs relations avec leurs clients ainsi qu’assistants, co-instructeurs, personnel administratif ou autres dans une position d'autorité et de pouvoir. Le harcèlement sexuel de tout membre de la formation TCSB par un autre ou avec tout client ou stagiaire d'un praticien est préjudiciable et en outre, peut être interprété comme tombant sous le coup de la loi n° 2012-954 du 6 août 2012 relative au harcèlement sexuel.
 La politique de la formation TCSB, est qu'aucun membre de cette école ne puisse harceler sexuellement une autre personne. Toute personne qui contrevient à cette politique fera l'objet d'une action disciplinaire qui peut comprendre la suspension ou la résiliation du contrat. Les plaintes de harcèlement sexuel devraient être rapidement signalées au bureau de la formation. Tous les efforts seront faits pour résoudre le problème à l’amiable de manière à préserver la réputation, la confidentialité et l'intégrité de chaque personne impliquée.
Des mesures disciplinaires seront prises envers le harceleur si une plainte est jugée fondée. Les plaintes identifiées comme motivées par l'intention malveillante de la personne qui prétend avoir été victime de harcèlement sans qu’il y ait eu un véritable harcèlement se traduiront par des mesures disciplinaires envers l'accusateur.

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